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L'actualité de la médiathèque de Guer - Page 4

  • Musique en médiathèque : 1DTouch, musique indépendante, découvertes musicales, belles rencontres

    Le département du Morbihan met une nouvelle fois en lumière la musique pour tout public grâce à l’événement «Musique en médiathèque » qui se tient de novembre 2016 à octobre 2017 sur notre département.

    "Musique en médiathèque" c'est des concerts gratuits, des résidences de musiciens, des rencontres avec les artistes et des écoutes de musiques grâce à la plateforme de streaming 1D Touch.

    Dans le cadre de ce programme musical, pour la 2ème année consécutive, la médiathèque de Guer vous invite à nouveau à écouter gratuitement la musique de labels indépendants grâce à cette plateforme 1D touch. 1D touch propose des labels du monde entier et de tous les genres musicaux. Basée sur la diversité culturelle, la rémunération équitable des créateurs et la qualité sonore, cette plateforme en plein développement vous propose plus d'1 million de titres.

    Renseignez-vous auprès de la médiathèque pour créer votre compte d’accès à 1DTouch. Ecoute gratuite et depuis chez vous ! Où vous voulez ! Quand vous voulez !

    « Musique en médiathèque » nous fait l’honneur de programmer à la médiathèque un bel événement :

    le concert gratuit d’OLLI & ASAD KHAN

    le mercredi 23 novembre à 16h30

    Olli est né à Guer et il viendra pour la 1ère fois se produire dans sa ville natale. Un artiste qui détient un joli parcours musical dans l’univers Bollywood et celui de la world music. Ce 23 novembre, il accompagnera Asad Khan, sitariste indien qui a fait vibrer la bande originale du film Slumdog Millionnaire. Ne manquez surtout pas cette jolie rencontre en perspective !

  • DODGERS, Bill Beverly - roman policier

    LE MOT DE L'EDITEUR : 

    East, quinze ans, est chef des guetteurs devant la taule, une maison où l’on vend et consomme de la dope, dans un ghetto de Los Angeles.

    On ne saura jamais pourquoi ni comment, car la petite bande n’a rien vu venir, mais un jour les flics débarquent.

    La taule est fermée, East doit se racheter.

    En allant dans le Wisconsin éliminer un juge, témoin compromettant. Accompagné de son frère Ty, douze ans et complètement fêlé, d’un pseudo-étudiant et d’un gros plutôt futé. Sans armes, avec de faux papiers et quelques dollars en poche.

    À bord du monospace bleu pouilleux qui quitte le soleil californien pour le froid des Grands Lacs, l’ambiance est de plus en plus crispée. Et, à l’arrivée, rien ne se passera comme prévu.

    Roman noir écrit au cordeau, voyage initiatique qui infléchit les destinées, Dodgers fait penser à The Wire et à Clockers. Mieux : il y a là une tonalité poignante, une poésie tragique, un je-ne-sais-quoi d’électrisant tout à fait uniques.

     

    Bill Beverly a grandi à Kalamazoo (Michigan) et fait ses études à l’Université de Floride. Il enseigne la littérature américaine à la Trinity Washington University et vit dans le Maryland. Dodgers est son premier roman.

    Traduit de l’anglais (États-Unis) par Samuel Todd

    *

    A la fin de Dodgers, le jeune East reprend la route dans la Lincoln grise qu'on lui a prêtée pour rentrer au bercail : il a six jours pour filer le plus loin possible, toujours plus vers l'Est, je le regarde filer & mes yeux continuent de se perdre longtemps sur la ligne d'horizon qui l'a vue disparaître. C'est ce qui a dû arriver à Bill Beverly à la fin de la lecture du roman de Richard Price, Clockers, au point de créer un personnage proche du jeune vendeur noir de drogue dans les rues d'une banlieue de New York & de lui offrir une porte de sortie. 

    La tentation est grande, en effet, d'inventer un souffle d'air, une bagnole, un peu de douceur pour ces gosses qui ne sont rois que d'un coin de rue & n'ont jamais quitté leur quartier. On les retrouve, ces gosses, dans la série américaine Sur écoute (The Wire) devenue culte & dont le scénario de certains épisodes est justement assuré par Richard Price ou l'excellent George Pelecanos.

    Toutes ces références sont à retrouver à la médiathèque...

    Nathalie

  • Bébés Bouquins

    Parce que les livres c'est bon dès le plus jeune âge, la médiathèque propose régulièrement des séances "Bébés Bouquins" pour les 6 mois/3 ans. 

    La prochaine séance est prévue samedi 19 novembre à 10h30.

    Histoires, comptines, rondes, jeux de doigts seront au rendez-vous. 

    Cette animation est gratuite et ouverte à tous, il suffit juste de s'inscrire par téléphone, par mail ou lors d'un passage à la médiathèque. Places limitées à 12 enfants. 

    Je vous attends !

    Sabrin@

  • Festival "Les enfants lalala"

    Le 05 Novembre à 16h30, retrouvez MOSAI & VINCENT à la médiathèque pour un concert dédié aux tout-petits (0-3 ans) : nombre de places limité, pensez à réserver !

    Retrouvez l'album "Je me réveille" de Mosai & Vincent en écoute ici : https://mosai.bandcamp.com/releases

     

  • Initiation aux danses bretonnes

    Venez vous initier aux danses bretonnes, avec l'association ASTOURCI

    Mercredi 02 Novembre, de 15h00 à 16h30

    à la médiathèque.

    Tout public - Gratuit

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  • MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE

     Soirée de lancement - Projection du film "la forêt sacrée" de Camille Sarret

     

    Pour le lancement de la 17ème édition du Mois du film documentaire, la ville de Guer a été retenue pour accueillir l'une des soirées d'ouverture régionales.

    Cette soirée est organisée en partenariat avec le Conseil départemental du Morbihan, Cinécran et Daoulagad Breizh.

    A cette occasion, nous recevons Camille Sarret pour son film "la forêt sacrée".

    Ce documentaire raconte l'histoire et le combat de Martha Diomandé.

    Née en Côte d'Ivoire, fille et petite-fille d'exciseuses, Martha a été excisée à l'âge de 8 ans dans "la forêt sacrée". Danseuse et chorégraphe, elle vit aujourd'hui en France, et a décidé de prendre le contrepied de cet héritage en s'engageant dans un combat pour convaincre les femmes de son village natal d'abandonner l'excision. Un combat social et politique, mais aussi intime et familial.

     

    Jeudi 3 novembre à 20h au Cinéma Quai56  -  Entrée gratuite

    (durée du film : 52 mn)

     

    La projection sera suivie d'un échange avec la réalisatrice 

     

     

    LA FORÊT SACRÉE (bande-annonce) from Vivement Lundi ! on Vimeo.

     

    Christelle

  • Films-clés du cinéma

    Venez les (re)découvrir à la médiathèque pendant les vacances scolaires.
    En novembre : "Les vampires... Même pas peur !" 

    Présentation à  destination des publics ados/jeunes adultes - gratuit.

     

     FLG.

  • L'heure des histoires

    Prochain rendez-vous de l'apozistoire (= La pause histoires)

    mercredi 12 octobre à 16h : "Les dinosaures" 

    Cette animation est gratuite, ouverte à tous les enfants âgés de 4 à 9 ans, abonnés ou non à la médiathèque. 

    Les moments de lecture permettent aux enfants (et aux adultes) de se poser, se détendre, rêver, imaginer... alors rejoignez-nous ! 

     

    Sabrin@

  • JE ME SOUVIENS DE L’IMPERMÉABLE ROUGE QUE JE PORTAIS L’ÉTÉ DE MES VINGT ANS, Lydia Flem - livre pour adultes

    LE MOT DE L’ÉDITEUR :

    Les habits collent à la peau. Ils nous protègent et nous exposent. Le vêtement happe le regard social et trahit notre part d’ombre. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux dans cette course aux apparences.

    Dans ce livre, Lydia Flem raconte les vêtements de ses souvenirs. Elle mêle avec malice le grave au frivole. Sur un mode ludique, elle poursuit sa quête de l’intime en adoptant une forme devenue classique depuis les Je me souviens de Georges Perec dans les années 1970. Cette forme, Perec l’a métamorphosée après l’avoir empruntée à l’artiste américain Joe Brainard, ami de son ami Harry Mathews.

    De la petite fille à l’amante, de la séductrice à la militante des droits de la femme et des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans), Lydia Flem s’amuse à psychanalyser nos gestes et nos codes vestimentaires. Cette promenade personnelle croise la garde-robe de nos souvenirs collectifs, photographies de mode, stéréotypes du savoir-vivre, scènes de cinéma, mots de la littérature, images de l’histoire et de l’actualité.

    Comme dans ses livres précédents, Lydia Flem explore ce qui appartient à chacun et à tous, le plus singulier et le plus universel.

    *

     En lisant Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'été de mes vingt ans je me souviens comme le principe du "je me souviens" est plaisant & contagieux, comme ces inventaires subjectifs font systématiquement écho en soi, comme ils ravivent des souvenirs, comme chaque souvenir ravivé constitue le bout d'une pelote qui n'attend que d'être tiré.

    Par exemple, Lydia Flem écrit : "Je me souviens que mon père m'a offert mon premier sac à main. C'était un sac en cuir rouge framboise écrasé , avec une longue bandoulière et un fermoir en métal argenté." (p. 163)

    & moi je me souviens du cordonnier revêche à qui je réclamais mes souliers & qui, du fond de son atelier, me demandait s'il s'agissait bien des bottines bordeaux. Moitié désireuse de lui arracher enfin un sourire, moitié pointilleuse sur les couleurs & leurs noms souvent magnifiques je répondais, alors qu'il me faisait à nouveau face : "Hum, je dirais plutôt framboise écrasé." Mon cordonnier est resté de marbre. Je crains même qu'il ne m'ait classée dans la catégorie des clientes "à grain" ou "contrariante", voire les deux mon Dieu.

    S'il est des livres à partager ce sont bien les livres à inventaire, s'il est des livres à dérouler le fil des pensées sur un escalier (pour l'esprit du même nom !), à rêver, à sillonner profond ou à survoler léger ce sont bien sûr les livres à la Perec.

    *

    35

    Je me souviens que ma mère prononçait des mots merveilleux comme crêpe de Chine, fil d'Ecosse, ciel de lit, ceinture coulissante, gros-grain, échancrure, pattemouille.

    (p.19)

    59

    Je me souviens que c'est toujours dangereux pour une femme de se promener seule la nuit.

    60

    Je me souviens des James Bond girls, surtout de celles qui savent se battre et manier les armes à feu en longue robe du soir fendue et très décolletée.

    (p.30)

    151

    Je me souviens des sensations du toucher : velouté, soyeux, satiné, laineux, doux, fin, sec, léger, piquant, rêche, gaufré, duveteux, souple, raide, épais, feutré, vaporeux, glissant, mousseux, moelleux, chaud, élastique, lourd, enveloppant.

    (p.67)

    222

    Je me souviens que, depuis la Révolution française, pour s'opposer à l'éclat baroque de l'habit aristocratique, les hommes ont renoncé aux couleurs, dentelles, rubans, poudres et perruques pour l'habit sombre, sobre, austère. Certains historiens ont nommé cette transformation : "le Grand Renoncement".

    (p.97)

    *

      Empruntable dès tout de suite à la médiathèque...

    Nathalie