Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Film

  • RALENTIR : sélection thématique de l'automne

    « & nous sommes restés là, immobiles, serrés les uns contre les autres, éblouis par le tranquille recommencement du jour. » Nous avons rendez-vous, Marie Dorléans

    La nouvelle sélection thématique est en place à la médiathèque pour tout l'automne : des livres & des DVD pour rêver, réfléchir ou agir, à retrouver aussi sur le catalogue en ligne.

    Lire la suite

  • GO WEST - Sélection thématique de l'été

    Tagada tagada - tout l'été à la médiathèque - voilà les Dalton - tagada tagada pis y a plus personne.

    http://mediathequedeguer.opac3d.fr/search.php?=&noredirect=T&filter[]=slectionsthmatiques_dyns:%22Go+West%22

    Lire la suite

  • E.T.

    Ça y est, ils sont là, plutôt sympas, ils ont accepté de se laisser ranger, classer pour que vous puissiez vous y retrouver & faire votre choix le temps de leur séjour sur terre, à la médiathèque uniquement (j'ai négocié l'exclusivité pour 3 mois) : des E.T. qui ont pris la forme de livres en tous genres (romans, BD, albums en réalité augmentée & pour tous les âges), & de belles galettes argentées mystérieusement appelées DVD... Ami.e.s terrien.ne.s, élargissons le champ du possible 
    P.S. : Certains, aux intentions plus suspectes & refusant de prendre l'apparence livresque ou sphérique demandée ont été placés sous vitrine & étiquetés pour la plus grande visibilité de tous.

    La sélection complète est à retrouver là...

    Nathalie

  • Le Labyrinthe

    "Le labyrinthe" (de titre original "the maze runner") est le premier film d'une trilogie réalisée par Wes Ball. Le film est une adaptation du best-seller du même nom écrit par James Dashner. 

     

    Un jour, Thomas se réveille au beau milieu d'un bloc entouré par un interminable labyrinthe, sans aucun souvenir. Il fait rapidement la connaissance des blocards (nom donné aux garçons du bloc) qui lui apprennent qu'il est impossible de s'échapper d'ici. En quête de réponses, Thomas est bien décidé à trouver la sortie et découvrir la vérité sur le monde extérieur. Seulement il est difficile de s'échapper quand les portes du labyrinthe changent de place toutes les nuits et que des gigantesques bêtes appelées griffeurs y rôdent...

     

    J'ai aimé ce film car il y a de l'action et le fait que Thomas ne se souvienne de rien nous donne aussi envie d'en savoir plus sur la raison de sa venue et sur la création du labyrinthe. De plus, Dylan O'Brien (Thomas) est un très bon acteur.

     

     

     Lucía, stagiaire de troisième.

     

  • 14-18 : une nouvelle sélection thématique

    A découvrir & emprunter tout l'automne à la médiathèque. Un dépliant de présentation est disponible & l'ensemble de la sélection est à retrouver sur le catalogue en ligne.

    Lire la suite

  • (...Le long des golfes clairs...)

    L'intégralité de la sélection est sur le catalogue en ligne

    Lire la suite

  • LA MER (qu'on voit danser...)

    Illustration tirée de l'album de Suzy Lee, La Vague, éditions Kaléidoscope.

    Lire la suite

  • HISTOIRES SANS PAROLES

    Histoire sans paroles : vous souvenez-vous (je parle à celles & ceux qui furent enfants dans les années 70...) de cette émission de télévision programmée le dimanche soir vers 17 heures & qui présentait une sélection de films burlesques en noir et blanc de l'époque héroïque du cinéma muet ? Son générique me remet immédiatement dans l'ambiance douillette des soirées d'hiver, entre le bain & le souper, nuit tombée, pyjama rayé & rires assurés (oui, je suis d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître).

    https://www.dailymotion.com/video/x3engx

    Mais ce n'est pas ce souvenir qui a fait naître l'idée de cette nouvelle sélection thématique. Pour tout dire, je ne sais pas bien ce qui provoqua l'étincelle. L'idée de départ était de mettre en avant les bandes dessinées muettes. & puis j'ai élargi le concept aux albums pour enfants & aux cinéma. Par contre, je sais à quelle oeuvre j'ai immédiatement pensé : la magnifique B. D.  de Shaun Tan, Là où vont les pères, qui voit un père de famille quitter les siens & sa ville où la menace rôde & partir seul, en éclaireur, à la recherche d’un  lieu où vivre en paix. De l’autre côté des mers, dans la mégalopole où il débarque, rien ne fait sens, tout fait obstacle & en premier lieu la langue. L’expérience de lecture sans texte  suit comme une  ombre celle de cet émigré universel pour une plongée en apnée dans l’inconnu & l’incertain des destinées en fuite...

    Bon, mais des histoires sans paroles, pour quoi faire ?

    Et bien...

    Pour lire avant de savoir lire.

    Pour lire même si on ne sait pas lire ou pas dans la langue des livres qu’on a sous la main.

    Pour apprendre à lire les images. Retrouver le temps de l’apprentissage, la concentration, l’immersion totale qu’il implique.

    Pour se reposer des mots. Ne pas en rajouter. Se sentir plus libre de se raconter l’histoire proposée.

    Pour éprouver au maximum le pouvoir de l’image. De suites d’images dans le cadre d’une page, d’un livre, d’images en mouvement sur une toile ou un écran.

    Pour mieux dire les émotions, le difficile à exprimer, l’impalpable.

    Pour aller à l’essentiel, au plus profond. Dans ce langage universel (pour les voyants s’entend), retrouver la part commune. Voyez la dernière scène des Lumières de la ville de Chaplin. Bien sûr quelques intertitres sont là pour nous guider : la jeune femme, hilare face à un Charlot miteux qui vient de la reconnaître & s’immobilise, tétanisé par l’émotion : « J’ai fait une conquête », puis, 1 minute 30 plus tard, le « Vous ? » de la reconnaissance quand elle prend la main du vagabond pour y déposer une pièce, retrouvant alors ses sens d’ancienne aveugle, enfin le « Vous voyez clair maintenant ? » d’un Charlot gêné, doigt à la bouche, ému & le « Oui, maintenant, je vois clair. » lourd de sens de la jeune fleuriste. Chaplin est un malin. En pleine possession de l’art du « muet », il nous offre la scène peut-être la plus émouvante du cinématographe tout en montrant combien la vue est un sens trompeur, comme l’image peut servir les apparences & la duplicité, capable du pire comme du meilleur.

    Des films d’avant le « parlant » donc, muets par nécessité mais qui ont su porter à son degré d’incandescence le pouvoir de l’image en mouvement & d’autres plus récents qui ont eu envie de retrouver ce pouvoir-là, des films d’animation, des albums, des bandes dessinées pour jeunes enfants & pour les grands.

    Des films, des livres à partager pour raconter à l’autre sa version de l’histoire, à regarder seul dans le silence pour mieux éprouver la puissance suggestive des images ou encore en musique, autre langage universel capable de court-circuiter notre entendement pour pénétrer sans filtre nos émotions & proposer une vision inédite.

    A vous de voir. A vous de regarder.

    A la médiathèque ou sur le catalogue, .

     Nathalie

     

     

     

  • Films-clés du cinéma

    Venez les (re)découvrir à la médiathèque pendant les vacances scolaires.
    En novembre : "Les vampires... Même pas peur !" 

    Présentation à  destination des publics ados/jeunes adultes - gratuit.

     

     FLG.

  • LA MAISON DES BOIS, Maurice Pialat - DVD

    la maison des bois.jpg

    Cliquez sur l'image!

     « Avec La Maison des bois, on m'a forcé à regarder les autres, et je me suis rendu compte avec plaisir que j'en étais capable et, même, que je préférais observer autrui que moi-même. Cette nouvelle faculté ma rempli de joie. »

    Maurice Pialat

     

    Dans le prolongement de l'exposition sur la guerre de 14-18 venez découvrir la série télévisée de Maurice Pialat, La Maison des bois, petit bijou méconnu de 1971 qui a donc suivi son premier long métrage L'enfance nue et reprend ce thème de l'enfance abandonnée au travers de l'histoire d'un garde-forestier et de sa femme hébergeant des petits parisiens pendant que leur pères sont au front et que leurs mères travaillent ou ont pris la poudre d'escampette...

    On n'y voit pas les tranchées et Pialat trouve son bonheur, on le sent, à pouvoir étirer les scènes comme il aime à le faire pour filmer ce qui d'habitude n'apparaît jamais à l'écran : le moment de rupture, la faille, l'ennui, le sentiment que l'on voudrait cacher. Pour le reste, la tendresse et le rugueux se conjugent comme jamais, comme toujours chez ce cinéaste exigeant.

    Une série tous publics au regard original.

     

    maison des bois.jpg

     

    Nathalie