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Livre (secteur adultes)

  • Dédicace

     L'auteur guéroise, Nathalie Desmyter dédicacera son livre

    "Entre ciel et terre" Poésies pour petits et grands

     

    le mercredi 28 juin de 11h à 12h à la Médiathèque.

     

    "Ce recueil vous emmène dans un monde imaginaire, peuplé de métaphores, naïf, merveilleux, coloré, personnifiant la Nature. Hymnes souvent à l'air, au soleil, à la lune ou à la mer. Des textes, des poèmes et un conte pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant..."

     

     

  • Urgent : bibliothécaires cherchent maison !

    - Comment on fait alors Françoise pour trouver une maison ?
    - Je crois qu'il va falloir demander Nathalie.
    - D'accord. & comment on demande ?
    - Poliment Nathalie. Pour que les gens ils aient envie que l'on vienne les voir dans leur maison avec leurs invités pour leur lire des livres.
    - Avec leurs invités & le goûter !
    - Non, ça on ne demande pas, ça ne se fait pas.
    - Ah, d'accord. Mais il faut dire quand & le thème.
    -Oui, tu as raison, résumons : nous, bibliothécaires de la médiathèque de Guer cherchons maison sur la commune avec hôte & ses invités pour des lectures à voix haute sur le thème : "Amour tendre, amour vache" le jeudi 22 juin 2017 de 14h30 à 16h30.
    - Waouaw, Françoise, tu synthétises comme une chef !

    Nathalie

  • TIM GINGER, Julian Hanshaw - BD pour adultes

    LE MOT DE L'EDITEUR :

    Ancien pilote d’essai, Tim Ginger passe sa retraite dans une caravane située dans un camping du Nouveau-Mexique. Même s’il est passionné de cricket, sujet de son prochain livre, Tim passe le plus clair de son temps dans ses souvenirs qu’il égrène avec mélancolie, essayant de faire le deuil de sa femme Susan disparue dans un accident et qu’il aimait d’un profond amour.
    Son agent littéraire le contacte de nouveau afin de lancer la promotion de son livre qu’il a écrit sur son expérience de pilote d’essai pour le gouvernement. Il va devoir quitter sa zone de confort et cette situation le fragilise. Il y a dans sa conscience quelque chose qui l’éloigne parfois du monde réel, comme s’il s’envolait de nouveau dans ces cieux qu’il a tant de fois parcourus à bord de son jet et qui le projetait dans un état de transe. Jusqu’à son accident d’avion qui a failli lui coûter la vie.
    Pour la promotion de son livre, il doit participer à une convention avec d’autres auteurs. À cette occasion, un journaliste spécialiste des ovnis le harcèle pour qu’il révèle certaines informations cachées l’accusant de complot avec la CIA. Par hasard, il y rencontre Anna, une connaissance de l’époque de Susan et de ses missions de pilote, qui, elle aussi, signe son propre ouvrage.
    En prenant un verre avec elle, il découvre avec étonnement qu’elle écrit un livre où elle rassemble sous forme de petites bandes dessinées des témoignages de personnes qui ont décidé de ne pas avoir d’enfants. Cette coïncidence le trouble particulièrement le replongeant à l’époque où avec sa femme ils avaient eu ce choix assumé qui choquait néanmoins leurs amis. Avec cette rencontre c’est toute sa nouvelle vie de reclus et ses certitudes qui sont remises en question.

    *

    Tim Ginger a la lenteur de ceux qui ne cherchent plus. On peut croire le personnage désabusé au début. Pris dans une forme de renoncement. & puis l'on comprend que le bonhomme n'a jamais vécu dans l'illusion. C'est juste qu'il a tout eu déjà, du grand amour aux vérités transcendentales. Le premier n'est plus de ce monde ; quant aux deuxièmes, elles semblent inciter à mener son temps sur terre exactement comme il le fait & comme il conseille de le faire au journaliste conspirationniste qui lui reproche en pleine conférence de garder pour lui un secret d'origine extraterrestre découvert lors de l'une de ses opérations de pilote de ligne :

    "J'ai vu des choses dont, à juste titre ou non, je ne suis pas libre de parler. C'est tout. J'ai prêté serment & je suis au moins un homme de parole. Désolé. & puis, franchement, Karl, que feriez-vous de ces informations si je vous laissais me convaincre de divulguer ce que je sais ? Vous abandonneriez tout pour filer dans le désert & vivre dans une grotte ? Parce que c'est à peu près ce que j'ai fait. & croyez-moi, Karl, c'est sacrément pénible de se sentir aussi seul. 

    Vous voulez savoir toute la vérité, Karl ? Sur l'univers. & continuer de faire la queue au supermarché. Ou attendre au téléphone la réponse d'un centre d'appel situé à l'autre bout du monde ? Pourquoi ne pas vous suicider ? Avancer le moment de l'illumination. Anticiper sa venue. Comme la secte Heaven's gate. Ou peut-être est-ce trop extrême ? & vous savez quoi, Karl ? Le comble ? Les dirigeants ne sont pas plus malins que vous. Croyez-moi. Ils n'en reviennent pas que la société ronronne de cette façon. Sans émeutes dans les rues. Ils font leurs quatre ans. Se remplissent les poches. Se choisissent un bon job pour plus tard. & prient pour que rien ne foire pendant leur mandat. On s'inquiète trop. Je m'inquiète encore trop. Il y a déjà trop d'informations là-bas. Vivez la vie que vous aimez, Karl. Choisissez votre Dieu. & ne prenez pas tout trop au sérieux."

    (p.116-118)

    Premier roman graphique publié en français de cet auteur anglais, Tim Ginger charme par son anti-conformisme tranquille & une profondeur de vue qui vous pénètre sans en avoir l'air & vous habite longtemps.

    Lisible &/ou empruntable à la médiathèque

    Nathalie

  • LES AVENTURES DE HUCKLEBERRY FINN, Mark Twain - roman

        Plusieurs fois, au cours de ma lecture des Aventures de Tom Sawyer, je me suis demandée s'il ne s'agissait pas d'une relecture, tant certaines scènes me semblaient familières. Sauf que je savais que je ne les avais jamais lues. Alors, oui, ça ne pouvait être que cela, je connaissais les facéties du gamin du Sud par le dessin animé japonais qui passait en feuilleton à la télévision quand j'étais enfant... & je retrouvais,  intact, le plaisir  de ces aventures d'un autre temps/ autre lieu, des efforts extravagants déployés par Tom pour rendre la vie plus attrayante, tellement plus excitante que les promesses de Paradis assujetties au devoir moral & à l'obéissance.

    Avec la surprise & le bonheur nouveau de découvrir une langue riche, orale, au plus proche des gens décrits, retranscrite à merveille par le traducteur : même en français, on "sent" les différents niveaux de langue & de style propre à chacun-e, on voit les mots écorchés de Tom & de son pote Huck comme autant de réajustements du réel, plutôt que comme un marqueur social. Car c'est bien de cela qu'il s'agit dans les Aventures de Tom Sawyer comme dans celles de Huckleberry Finn, & qui place ce dyptique haut dans l'histoire de la littérature : une vision du monde & de la vie nous est offerte, nous est donnée en actes & en paroles.

    Une vision courageuse, quoiqu'en disent d'aucuns : Mark Twain est de son temps, excusez lapalissade mais justement, il donne à lire en 1884 l'histoire d'un enfant blanc miséreux, maltraité par son père & d'un esclave que sa maîtresse s'apprête à vendre à l'autre bout du pays en l'éloignant de sa femme & de leur progéniture, tous deux en fuite & que le hasard réunit, compagnons d'infortune associant leurs bons coeurs & leurs talents pour retrouver chacun leur liberté (voir plus bas l'interview du traducteur Bernard Hoepffner sur la question raciale).

    Les Aventures de Huckleberry Finn est avant tout l'apprentissage par soi-même, au simple contact de l'autre qu'on croyait littéralement bête (non humain) & avec pour toute jauge son coeur de petit d'homme & son expérience de la vie, de l'antiracisme.

    Une vision romantique, par le personnage de Tom, qui a dû lire les romans d'Alexandre Dumas & de Stendhal & va jusqu'à retarder dangeureusement l'évasion de Jim l'esclave pour l'amour du risque & du beau geste, mais aussi libertaire ou plutôt cynique, pour remonter à une référence plus lointaine : Huck, à la fin des Aventures de Tom Sawyer s'enfuit de la maison qui l'a accueilli pour retourner dormir dans un tonneau que ne renierait pas Diogène & il lègue sa part du trésor trouvé avec Tom au juge qui le gère pour lui. Ce qui lui importe est ce sentiment de légèreté qu'il ne saurait trouver que dans ses pieds nus & la permanence du ciel étoilé bénissant ses nuits...

    Quant à sa conscience, si elle le travaille tout le temps de son escapade avec Jim le long du Mississipi, partagé qu'il est entre le bien agir qu'on lui a appris & ce que son bon sens lui dicte, le menant en bourrique, piège à impuissance, sa grande sagesse lui permet finalement de se laisser traverser sans broncher, pour ne pas pas perdre ses forces vives :

    Mais c'est toujours comme ça ; qu'on fasse le bien ou qu'on fasse le mal, c'est du pareil au même, la conscience de quelqu'un, elle a pas de sens, elle s'empare de lui de toute façon. Si j'avais un de ces chiens jaunes de Caroline qu'en sait pas plus que ce que sait une conscience, je le poisonnerais. Ca prend plus de place que tout le reste, à l'intérieur, & pourtant ça sert à rien, mais à rien. Tom Sawyer, il dit pareil. 

    (p.352)

    Il est bon de commencer sa lecture par les Aventures de Tom Sawyer, manière de raviver des sensations enfantines, rythme effrénné, mortel ennui, ambiance sudiste mais je dois avouer que la révélation s'est réellement produite en entamant les Aventures de Huckleberry Finn qui, derrière la jouissance inentamée de l'aventure, révèle une vraie réflexion sur l'âme humaine, la relation à l'autre & la liberté.

    Une interview du traducteur par le Nouvel Obs'

    De Mark Twain à la médiathèque

    Nathalie

  • LECTURES HORS-LES-MURS

    - Notre prochain rendez-vous de lectures à haute voix c'est 

     jeudi 13 avril de 14h30 à 16h30

    au Centre Culturel Le Belvédère,

    l'entrée est libre & gratuite sur inscription auprès de la médiathèque.

    - C'est quoi le thème ? 

    - Drôles de livres.

    - Drôles, qui font rire ?

    - Oui, mais pas que. Drôles de, bizarres, étonnants. Il faut venir voir & puis voilà. Si vous êtes curieux, que vous vous ennuyez, que vous voulez vous changer les idées ou que vous aimez vous en laisser conter, juste venez, vous êtes les bienvenus...

    Nathalie

  • LECTURES A HAUTE VOIX - Premières amours

    Nos lectures hors-les-murs de l'hiver n'auront lieu ni dehors, évidemment, ni chez l'habitant qui se trouve trop souvent grippé en cette saison...

    mais... entre-les-murs, c'est-à-dire à la médiathèque & seront donc à cette occasion ouvertes à toutes & tous, adultes. 

    Comme nous tenons à préserver le côté intime de ces séances, le nombre de places sera limité (sur inscription, par téléphone ou en venant nous voir aux heures habituelles d'ouverture).

    Ce sera donc :

    Jeudi 16 février 2017

    de 14h30 à 16h30

    à la médiathèque

    sur le thème des 

    PREMIÈRES AMOURS

    bon, de l'amour quoi

    puisque comme dit Barbara

    "à chaque fois, à chaque fois,
    chaque fois qu'on aime d'amour

    [on se dit que]

    c'est la première fois,
    comme à chaque fois" !

    Nathalie

  • BONNE ANNÉE CHALOUPÉE !

    "Vous avez trouvé ce que vous cherchiez ? demanda le bibliothécaire, comme il s'en allait.
    - Oui, monsieur, répondit-il. C'est une fameuse bibliothèque que vous avez là.
    L'homme acquiesça.
    - Nous serons toujours heureux de vous accueillir. Vous êtes marin ?
    - Oui, monsieur. Et je reviendrai.
    Ça alors, comment a-t-il pu deviner ? se demanda-t-il en descendant l'escalier.
    Et, dans la rue, le long du premier pâté de maisons, il s'appliqua à marcher droit, en se tenant raide comme un piquet jusqu'à ce que, la rêverie le reprenant, son pas chaloupé de matelot lui revînt tout naturellement."
    Martin Eden, Jack London, Phébus "Libretto", p.57.

    La médiathèque vous souhaite ses meilleurs vœux, des rêves hauts, le regard clair, la démarche chaloupée & se fait une joie de pouvoir accueillir encore & toujours tous les Martin Eden de la terre... & tou-te-s les autres humain-e-s aussi

    Nathalie

  • 76 CLOCHARDS CELESTES OU PRESQUE, Thomas Viniau - littérature adulte

    La quatrième de couverture dit :

    Le clochard céleste ne dort pas sous la cloche du ciel, il dort dans le ciel, directement. Il dort, mange, boit, chie du ciel, mais il sent toujours la bête, ce mélange d'étoiles et de boue. Ces textes constituent une galerie de sales types, de déglingués et d'allumés, de borderline et bords de route. Des types à qui je ne confierais pas mes enfants mais qui ont plus d'une fois recueilli mon cœur malade derrière les ongles noirs de leurs mots, de leurs musiques, de leurs arts. Des hommes qui, en tombant, ont fait du bien aux autres. Des femmes qui ont sculpté, dans les sucs abjects de l'humanité, les doudous de nos petites nuits tristes. Ils n'ont pas renoncé. Ils n'ont la plupart du temps pas eu trop de chance non plus. Ils ont bringuebalé, sublimes et admirables, crevards dégénérés jusqu'à nos yeux blessés. Ils étaient peut-être malades, mais ce sont eux qui nous ont soignés de beauté, la vraie, la pure, celle qui ne renonce à aucune réalité.

    *

    Rimbaud tendait des chaînes d'or d'étoile à étoile & dansait, Thomas Vinau accroche ses clochards de prédilection sur la page comme autant de lampions dans nos nuits & l'on danse. On est contents  de lire le portrait tout personnel, hyper elliptique & percutant de certains très connus, contents de voir que d'autres secrètement adorés n'ont pas été oubliés, contents d'en découvrir plein : la nuit n'a pas fini de s'éclairer, des frères, des sœurs (si peu pourtant, attendez, je compte, 4, la clochardisation, céleste ou non serait-elle un penchant plutôt masculin ?) de survie, de fatigue & d'illuminations.

    Un livre à picorer donc, un livre qui ouvre la porte à d'autres livres mais pas que : si les écrivains sont présents, on trouve beaucoup de musiciens dans ce dictionnaire troué, de Chet Baker à Robert Wyatt en passant par Karen Dalton.

    *

    Chet Baker justement : "Il faut écouter la douceur avec laquelle cet homme a brûlé." (p.36)

    Ou : " Robert Walser est un promeneur céleste. C'est un aventurier du minuscule. Un explorateur de l'évanescent. Après ses études, Robert Walser a tenté quelques métiers (domestique, employé, secrétaire), mais dès ses premiers succès littéraires d'estime, il cessa de travailler pour se consacrer à ses trois passions : écrire, marcher & disparaître." (p.180)

    Ou encore : "Dado travaille les pierres à l'intérieur des ventres, & les ventres à l'intérieur des pierres. Il se rapproche du graffiti en peignant les murs de son moulin, d'un vieux blockhaus ou d'une ancienne léproserie. Il dit du mot oeuvre qu'il est ridicule & prétentieux, & que son seul travail est d'aller chercher son petit-fils à l'école." (p.67)

    *

    http://www.castorastral.com/livre/76-clochards-celestes-presque/ 

    http://mediathequedeguer.opac3d.fr/search.php?action=Basket&method=admin_view_html&pid=5505

    Nathalie

  • CUL DE SAC, Richard Thompson - BD

    Le mot de l'éditeur :

    De l'autre côté de la Grande Muraille du Silence qui sépare la ville de la banlieue résidentielle, à côté de la voie Cul de Sac, pas loin de la place Cul de Sac, tout près de l'avenue Cul de Sac, se trouve une petite rue appelée Cul de Sac. C'est là que vivent les Otterloop : Alice, petite fille de 4 ans dont le caractère oscille entre candeur et despotisme, Petey, son grand frère, dont la vie est essentiellement rythmée par ses saignements de nez, ses phobies compulsives et ses bandes dessinées, et leurs deux parents. Peter et Madeline.

    Initialement publiée dans le prestigieux Washington Post dès 2004, la série de strips Cul de sac fut rapidement consacrée comme l'une des plus grandes réalisations du genre par ses pairs. Présenté par Art Spiegelman (Maus) comme le digne héritier de Bill Watterson(Calvin et Hobbes), Richard Thompson a remporté en 2015 l'Eisner Award de la Meilleure Publication Humoristique.

    *

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    Premier (gros) volume d'une intégrale (oui, intégrale, définitive, Richard Thompson est décédé en juillet 2016 à pas même 60 ans de la maladie de Parkinson), un volume soigné, format à l'italienne, un pavé, ou une belle brique, de celles lancées par le satané Ignatz Mouse à Krazy Kat dans le sunday strip de l'incontournable George Herriman dont se revendiquent tous les bons auteurs de strips (waouaw, elle est longue cette phrase, c'est même pas une vraie phrase d'ailleurs, dois-je cesser de lire des comic strips ?). D'ailleurs, je mettrais bien ma main à couper que ces deux-là se sont vite retrouvés au paradis des auteurs de strips, quelque part entre la Grande Muraille du Silence & le comté de Coconino, qu'ils se lancent des briques avec amour, sucent du jus de moufle, dessinent des sourires sur des cailloux comme Alice ou passent leurs journées à lire Little Neuro sur leur lit comme son grand frère Petey.

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    Krazy Kat, George Herriman

     Quant au papa de Calvin & Hobbes, il est allé jusqu'à sortir de sa réserve légendaire pour accepter une conversation avec son frère en humour dominical (un an de différence entre les deux lascars) pour le magazine Kaboom (qui vient de cesser ses parutions alors que la médiathèque venait de s'abonner... le n° 14 retranscrivant la conversation est cependant bien là, ouf), conversation dont il signe également l'introduction : "Le récit évite tout autant le sentimentalisme que le cynisme, & propose au contraire une peinture aussi loufoque que personnelle du quotidien. Or, très peu de strips savent jouer cette partition avec autant de subtilité."

    & patati & patata, je ne vais pas m'esquinter à tout vous raconter non plus parce que de toutes façons IL FAUT LIRE CUL DE SAC (aïe, je sens que l'inconséquente tyrannie d'Alice est entrée en moi) & que je vous mets en lien tout ce qu'il faut :

    à la médiathèque

    les premières pages

    Ah si, quand même, un dernier mot, du préfacier prestigieux Art Spiegelman : "Thompson décrit ce qu'il reste de l'enfance (la puberté apparaît un peu plus tôt chaque année et l'Age de Déraison adulte débute dès que les enfants ont appris à devenir de bons petits consommateurs) dans ce qu'il reste de la presse écrite."

     THAT'S ALL FOLKS !

    Nathalie